Au-delà, la puberté étant achevée et le corps de l’adolescent étant formé, l’attirance n’est plus considérée comme pathologique. Lorsqu’ils évaluent la probabilité d’adopter un comportement sexuel agressif, les criminologues considèrent le célibat comme un facteur de risque (parmi de nombreux autres). Ce risque est « modulé » pour les prêtres parce qu’ils ont choisi leur célibat, mais il ne disparaît pas pour autant. « Tous les rapports officiels scientifiques et mandatés par des gouvernements comme aux États-Unis, en Australie ou en Allemagne, et donc critiques envers l’Église, récusent le fait que le célibat lui-même mène aux abus », a-t-il rappelé. Ce peut être un facteur de risque pour une personne ayant une personnalité transgressive, avance le père Joulain.
Source: La Croix February 07, 2019 12:56 UTC