L'agricultrice Roeurm Reth, surendettée, pleure devant sa maison, le 15 octobre 2020 à Siem Reap, au Cambodge / AFPVendre ses terres, Roeurn Reth devra peut-être bientôt s'y résoudre. Ses enfants, partis gagner leur vie en Thaïlande, ne peuvent plus l'aider à rembourser cette dette astronomique pour elle. Au milieu des rizières, le petit village de Trapeang Veng n'est accessible que par des chemins caillouteux, à 50 kilomètres du célèbre temple d'Angkor Wat. Aujourd'hui, plus des trois quarts des 113 familles de Trapeang Veng doivent une somme totale d'environ 300.000 dollars. Quelque 270.000 Cambodgiens ont vu leurs prêts restructurés ces derniers mois, selon le directeur de la Banque nationale du Cambodge, Chea Serey.
Source: La Croix November 15, 2020 09:00 UTC