« Toutes les études montrent que l’école française est inégalitaire, mais on ne s’est jamais donné les moyens d’approfondir les causes et les responsabilités » de cette situation, relève Nathalie Mons, la présidente du Cnesco. Ils ne se sont pas centrés sur les compétences des élèves – comme le fait le baromètre Pisa – mais sur les raisons qui ont conduit l’école française à démériter. Ces enseignants, formés en didactique, en pédagogie et « sédentarisés » dans les établissements, aideraient pendant les cours les élèves en difficultés. En effet, les temps effectifs d’enseignement sont moins longs dans les établissements d’éducation prioritaire et les professeurs moins expérimentés. > A lire : Mixité sociale à l’école, le match public-privéQuant à la lutte contre la ségrégation scolaire, le résultat n’est pas non plus au rendez-vous.
Source: La Croix September 27, 2016 03:02 UTC