Si aucun n'atteint les 40% de voix dimanche, un second tour aura lieu le 1er avril pour désigner le successeur du centriste Luis Guillermo Solis. "Si vous ajoutez à cela des candidats peu charismatiques et peu convaincants, tout pousse à l'indécision des électeurs et à l'abstentionnisme", a-t-il déclaré à l'AFP. Il le doit à une prise de position très ferme contre l'union de personnes de même sexe, après une récente décision de justice qui affecte tout le continent. Ce coup de semonce a fait irruption dans la campagne présidentielle, réveillant la fibre conservatrice des Costariciens, selon des experts. "Nous parlons d'un pays conservateur et religieux", explique à l'AFP le politologue Felipe Alpizar, de l'UCR.
Source: La Croix February 04, 2018 07:18 UTC