Près de 500 personnes, dont un tiers de femmes et une centaine d’imams, ont planché sur des thèmes parfois sensibles. L’éducateur Chaouki Daraoui a développé dans le cadre de ses activités au sein de l’Union vaudoise des associations musulmanes (UVAM) des ateliers de «job coaching» pour des jeunes musulmans en rupture. En organisant des activités, des cours de langues, des événements, les centres islamiques peuvent créer du lien social et constituer un rempart contre la radicalisation. Les mosquées ont aussi une responsabilité dans l’accompagnement des personnes en rupture et dans le signalement de conduites potentiellement dangereuses. Jusqu’à présent, nous avions l’impression d’être des rats de laboratoire pour des universitaires qui nous interrogeaient dans le cadre d’études.» (TDG)
Source: Tribune de Genève April 17, 2018 19:07 UTC