La réponse du gouvernement s'était voulue énergique: quatre groupes d'extrême droite avaient été dissous. Les deux mouvements dissous ont été les victimes du grand coup de balai dans les milieux radicaux voulu par l'exécutif. Le décret de dissolution précise que ces mouvements constituent des milices privées ou des groupes de combat. À Lyon, ils se présenteront face à la justice avec deux stratégies opposées. Nous contestons donc la dissolution sur le même terrain que lui: la politique.»L'utilité des dissolutions en questionAu-delà des faits qui seront jugés lundi, ce procès pose la question de l'interdiction des mouvements politiques, que la majorité des spécialistes considèrent comme vaine.
Source: Le Figaro June 04, 2018 04:05 UTC