En 1989, un petit Stalingrad afghanLe 15 février 1989, le dernier soldat de l’Armée rouge quittait l’Afghanistan, honorant très ponctuellement l’annonce du retrait faite le 8 février 1988 par Mikhaïl Gorbatchev devant l’Assemblée générale des Nations Unies[1]. Absence que le même quotidien new-yorkais expliquait, reprenant les déclarations d’un haut fonctionnaire pakistanais, selon lequel « aucun représentant de la guérilla afghane n’était présent à la réunion de mars parce que l’ISI en a la charge[5]. »Formé aux États-Unis pendant sa jeunesse, Amin fut peu à peu soupçonné d’être un agent au service des Américains. La grande course contre la montreLa tâche qui attendait Najibullah ne pouvait donc pas être plus difficile et risquée. : « Le général Boris Gromov fut le dernier militaire soviétique à quitter l’Afghanistan le 15 février 1989.
Source: Le Figaro November 16, 2021 09:45 UTC