A un mois de l'assemblée générale qui désignera son nouveau président en remplacement de Jean Gachassin (le samedi 18 février), la Fédération Française de Tennis (FFT) n'en a pas fini avec ses déboires. Le tribunal de grande instance (TGI) de Paris a délivré ce mardi une ordonnance désignant un mandataire ad hoc avec pour mission de défendre les intérêts de la FFT dans plusieurs procédures judiciaires impliquant ses dirigeants. Cette décision fait suite à la requête de cinq clubs de tennis (respectivement de la Côte-d'Or, de la Savoie, de la Haute-Savoie, des Yvelines et du Val-de-Marne) qui soutiennent tous Alexis Gramblat, candidat à la présidence de la FFT au même titre que Jean-Pierre Dartevelle (vice-président actuel) et Bernard Giudicelli (secrétaire général actuel). Le TGI précise qu'il «ressort (de ce rapport) qu'une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet national financier visant des agissements commis au sein de la fédération au préjudice de la Fédération, par ses dirigeants. Le rapport de l'IGJS fait état d'un pacte du silence conclu par lesdits dirigeants sur ces agissements, ayant "des conséquences sur la gouvernance dont le fonctionnement actuel s'éloigne des dispositions statutaires".»Pourquoi un mandataire extérieur à la FFT ?
Source: L'Equipe January 18, 2017 19:26 UTC