Trois ans après la COP21 et l’accord de Paris, la communauté internationale ouvre un nouveau chantier : assurer la gestion d’un bien commun aujourd’hui menacé, à savoir la haute mer. Elles vont concerner « la haute mer et la zone internationale des fonds marins, soit à peu près 46 % de la surface de la planète ». Autre sujet sensible au menu des discussions : celui des ressources marines génétiques, exploitées notamment par l’industrie. Si la haute mer intéresse tant, c’est qu’elle « recouvre une diversité d’habitat extraordinaire et donc une diversité foisonnante », explique à l’AFP la biologiste Françoise Gaill, qui coordonne le conseil scientifique de la Plateforme océan et climat. » Une solution, pour la biologiste Françoise Gaill : que la haute mer devienne un « bien commun de l’humanité dans un souci d’équité entre pays riches et pauvres ».
Source: L'Humanite September 04, 2018 18:00 UTC