En 2013, Ramon Cortès avait exécuté Rosine Roig, son ex-compagne, d’une balle dans la tête, après l’avoir séquestrée et torturée. Le « délai raisonnable » avant appel défini à deux ans n’a pas été respecté, a estimé la chambre d’instruction de la cour d’appel de Nîmes, hier matin. En 2017, Ramon Cortès a fait appel de sa condamnation. La Cour de cassation est saisie ; elle renvoie alors le dossier à la chambre d’instruction de la cour d’appel de Nîmes, qui a pris sa décision hier. Ramon Cortès devra se présenter deux fois par jour dans une gendarmerie en attendant son procès aux assises, fixé au 20 avril 2020.
Source: L'Humanite January 16, 2020 18:56 UTC