Par ailleurs, il faut préciser que, contrairement à ce qu’on entend dire, la loi n’a pas institué de niches fiscales. Le mécène qui fait un don ne s’enrichit pas, bien au contraire… » Lire ici la suite du point de vue. Cette loi a sans doute amplifié ce phénomène, mais il se serait sans doute développé de toute façon. Parce que les entreprises ont bien compris l’outil fantastique que représente le mécénat – notamment culturel – en termes d’image, de reconnaissance publique et de communication en interne. Si Cartier n’a pas besoin de défiscalisation pour être mécène, c’est que l’entreprise le fait pour une bonne raison, qui n’est pas fiscale… » Lire ici la suite du point de vue.
Source: La Croix June 10, 2019 11:13 UTC