Certains élus s'appuient sur cette crise pour attaquer la règle du non-cumul des mandats. Car "avec le non-cumul, on perd de l'influence, le député devient le supplétif de l'exécutif", explique un autre. Les députés-maires "voyaient les gens mais n'avaient pas le temps d'être députés", relève-t-il, notant aussi que revenir sur le non-cumul n'est "pas une demande des +gilets jaunes+". Sur les 577 députés, plus de 400 sont cependant conseiller municipal, départemental ou régional. Auparavant, "des députés-maires étaient protégés par leur statut de maire, qui les sauvait un peu de la vindicte", relève aussi Olivier Rozenberg, enseignant à Sciences Poparl-reb/chl/ib/ao
Source: La Croix January 19, 2019 07:07 UTC