Hélène Darroze : « Ma grand-mère m’a transmis tout ce qui a trait à mon métier »Mais aussi cette énergie presque frénétique qui en fait une ville à part. C’était peu avant la crise financière de 2008 : j’ai admiré alors la capacité de résilience des Britanniques, leur manière de « se serrer la ceinture » pour mieux repartir ensuite. Si, encore une fois, je me concentre sur Londres que je connais bien, je peux affirmer que c’est une ville gastronome et gastronomique. H. D. : Si, peut-être, en ce qui concerne les produits où les Anglais sont encore un peu à la traîne. Sans parler du fameux bœuf Angus (lui aussi écossais), absolument fabuleux et que l’on recherche bien au-delà du Royaume-Uni.
Source: La Croix December 14, 2020 14:37 UTC