On y voit des monastères profanés et des maisons que leurs propriétaires ont préféré brûler, dans ce lointain Haut-Karabakh que les Arméniens appellent « Arsakh ». Bien que co-présidente du groupe de Minsk, chargé des négociations sur le Haut-Karabakh, cette dernière s’est peu engagée publiquement dans ce conflit. Les médias français, eux, ont souvent été critiqués pour leur traitement « inéquitable » du conflit, ces Arméniens d’origine s’agaçant notamment de voir les habitants du Haut-Karabakh qualifiés de « séparatistes arméniens ». Comme lui, beaucoup de Français d’origine arménienne disent manquer de sommeil, voire « pleurer sans arrêt » depuis le début de la guerre. « Cela expliquerait que de chez nombreuses personnes qui ne se sentaient que « vaguement d’origine arménienne », cette actualité ait suscité une émotion qu’elles peinent à expliquer.
Source: La Croix November 15, 2020 17:48 UTC