Lors de la concertation sur la réforme du Code du travail, Jean-Claude Mailly avait réussi à faire de son syndicat un interlocuteur incontournable de l'exécutif . Cette décision est un camouflet Jean-Claude Mailly qui ne voulait pas d'un appel à une journée de grèves et de manifestations a été mis de fait en minorité. Certains évoquaient même en fin de journée vendredi l'hypothèse d'une démission, un scénario que le leader syndical a aussitôt démenti aux « Echos » . Mais, a-t-il ajouté : « Je ne démissionne pas, je ne vais pas m'en aller à six mois du congrès. Cela ne manquera pas de peser dans l'élaboration des importantes réformes sociales que le gouvernement veut boucler d'ici au printemps, sur l'assurance-chômage et la formation.
Source: Les Echos October 02, 2017 03:15 UTC