Attendez que j'annonce la marche à suivre après-demain (mardi)", a déclaré M. Odinga. - Des 'criminels' -En attendant mardi, M. Odinga fait face à des pressions internationales croissantes. L'ONU, l'Union européenne et Londres l'ont appelée à canaliser la colère de ses partisans et à faire valoir ses récriminations devant la justice. Vendredi soir, M. Kenyatta, au pouvoir depuis 2013, avait tendu la main à Raila Odinga, dans une adresse à la Nation. "Nous devons travailler ensemble (...) nous devons ensemble faire grandir ce pays", avait-il lancé, appelant l'opposition à ne pas "recourir à la violence".
Source: La Croix August 13, 2017 16:48 UTC