S’opposent d’un côté le bloc pro-iranien et de l’autre, l’alliance nationaliste entre le premier ministre sortant et les nationalistes. Le président du parlement irakien, Salim al-Jabouri, s'exprime lors d'une conférence de presse au siège du parlement irakien à Bagdad, Irak, le 23 août 2014. / Ali Abbas/EPA/MaxPPPIssu des élections législatives du 12 mai dernier, le parlement irakien est divisé sur la nomination de son chef. Les deux blocs se disputent le titre de la plus large coalition, qui sera alors habilitée à former le gouvernement et à désigner le premier ministre. La grogne sociale s’inscrit dans la duréeCette année est en plus marquée par un mouvement de contestation sociale profond en Irak.
Source: La Croix September 05, 2018 14:15 UTC