Radicalisé sous le poids des violences, qui paralysent le Venezuela depuis avril, le gouvernement de Nicolas Maduro a reçu, le 8 août, la réprobation de l’ONU et de 12 pays d’Amérique qui dénoncent une « rupture démocratique ». Lima, le 8 août 2017, 12 pays d’Amérique Latine se retrouvent pour évaluer d'autres mesures contre le Venezuela et faire part de leur décision de « ne pas reconnaître l’Assemblée constituante ». / Cris Bouroncle/AFPLa crise politique qui court au Venezuela a pris un nouveau tournant international, ce 8 août. La condamnation de l’ONU, dénonçant « un usage excessif de la force » lors des manifestations hostiles au président Nicolas Maduro, s’est jointe à celle de 12 pays d’Amérique parmi les plus influents du continent. Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a quant à lui regretté que le Venezuela s’éloigne du « chemin conduisant à une solution pacifique ».
Source: La Croix August 09, 2017 12:33 UTC