À Arras, une « classe Départ » permet à des décrocheurs scolaires de se découvrir et de reprendre pied dans la vie grâce à la pratique artistique. Le metteur en scène Bruno Lajara a posé ses tréteaux à Arras, dans une ancienne usine de composants électriques. Avec une petite équipe d’artistes, il anime la première « classe Départ » de France : un nouveau modèle d’insertion qui utilise l’art comme levier de transformation. « J’ai effectué plusieurs séjours en Argentine dans les années 2000, lors de la grande crise économique, explique le metteur en scène. J’en ai tiré la conviction que l’art pouvait transformer les personnes, être un révélateur pour l’individu.
Source: La Croix November 09, 2016 13:54 UTC