Ils ne parlent certes pas encore bien français mais nous nous recevons, à ce qui me semble, cinq sur cinq. Je suis chez eux et je feuillette un album de photos. Je me permets de rappeler à madame T de lui rappeler que ce serait gentil d’y penser. D’abord ils ne tiennent pas trop à ce que je me rapproche de leurs compatriotes, anxieux qu’ils sont à l’idée que ceux-ci absorbent beaucoup de mon temps, à leur détriment. J’entends bien tout cela et je le comprends.
Source: La Croix October 14, 2017 07:30 UTC