Les manifestations hebdomadaires en ce sens ne faiblissent pas et nombre de manifestants menacent de troubler les réunions publiques des candidats qui oseraient cautionner la « mascarade » de ce scrutin. Des réunions en catiminiIls sont cinq, cette fois-ci, donc deux anciens Premiers ministres, Abdelmadjid Tebboune et Ali Benflis, à défier le Hirak. Les autres candidats se limitent à des passages sur les plateaux des télés privées et des conférences de presse. Un enjeu crucial, alors que pétrole et gaz fournissent les deux tiers des recettes budgétaires et 95 % des entrées de devises. Bien des appels d'offres ne trouvaient pas preneurs tant le cadre juridique et fiscal était dissuasif pour les étrangers.
Source: Les Echos November 17, 2019 08:03 UTC