Voici sans doute encore un film qui va introduire dans notre vie un peu de poésie… Mais ce qui nous a accrochés (sans doute était-ce fait pour ça), c’est le terme « badass », que, avouons-le, nous ne connaissions pas. On pourrait aussi croire un mot provençal. L’autre pourrait s’apparenter au verbe « bader », regarder bouche bée. Ça ressemble au français, mais c’est du français « Canada Dry » !… Le mot serait emprunté à l’argot américain, « bad ass », littéralement « mauvais cul » (pas très élégant). En passant de bader à bader, on passe, comme auraient dit les Latins, du Carpe diem au Para bellum… O tempora, o mores !
Source: L'Humanite May 08, 2019 17:26 UTC