Sa carte d'identité, consultée par une journaliste de l’AFP, l'atteste : Tava Colo détrônerait ainsi la dernière des doyennes connues, Honorine Rondello, née en 1903. "C'est au moins la doyenne +légale+", puisque sa carte d'identité l'atteste, "mais est-ce que c'est la doyenne véritable?. Entre 1958 et 1975, les "soroda" (défenseurs d'une Mayotte française) et les "serrez-la-main" (partisans du rapprochement avec les Comores) s’affrontaient dans un conflit idéologique féroce. Pour ses petite-filles, Tava Colo est la mémoire de l’île. "A chaque fois qu’une copine vient à la maison, Tava nous raconte qui c’est et quel lien de parenté on a avec elle !
Source: La Croix October 14, 2017 08:26 UTC