Voilà une décision de justice fort opportune pour le pouvoir russe dans l'optique de la présidentielle. Il a aussi fait condamner, jeudi, la Russie devant la Cour européenne des droits de l'homme pour détention arbitraire. Pas certain toutefois qu'il parvienne à faire casser le verdict de mercredi et donc à sauver sa candidature. Il avait déjà survécu en juin 2015 à un empoisonnement du même genre, dont ses proches avaient attribué la responsabilité au FSB. La volonté du Kremlin et des services de sécurité est de ne rien laisser au hasard à la présidentielle pourrait laisser Vladimir Poutine face à quelques adversaires plus ou moins comparses comme cela a été le cas en 2012.
Source: Les Echos February 08, 2017 16:41 UTC