Cela faisait près de deux ans que les associations de soutien aux migrants de la région niçoise dénonçaient des irrégularités. Depuis, 9 des 19 mineurs dont le refoulement a été annulé, ont été retrouvés et pris en charge par l’aide à l’enfance, selon l’avocate. Mais peu de temps après, un jeune nous a appris qu’il avait donné une date de naissance prouvant qu’il était mineur et que l’année 2000 avait été curieusement indiquée sur le refus d’entrée. Une consigne indiquant « si presse sur place, pas d’embarquement de mineurs dans les trains pour Vintimille » était aussi affichée. « Nous aurions pu déposer plainte mais c’est difficile d’imputer ces infractions à une personne en particulier, reprend Mireille Damiano.
Source: La Croix February 07, 2019 17:15 UTC