L'ancien patron de l'alliance Renault-Nissan, Carlos Ghosn le 6 mars 2019 à Tokyo / AFP/ArchivesUn an après la chute de son patron emblématique Carlos Ghosn, l'alliance automobile Renault-Nissan tente de se reconstruire sur des décombres encore fumants, une tâche herculéenne pour son nouveau président Jean-Dominique Senard, d'autant que le temps presse dans un marché en plein bouleversement. C'était la grande fierté de Carlos Ghosn: avoir porté le partenariat franco-japonais au premier rang mondial. L'an dernier, avec 10,76 millions de véhicules vendus, Renault, Nissan et leur allié Mitsubishi devançaient Toyota et Volkswagen. Contrairement à Volkswagen ou Toyota, l'alliance n'est pas un groupe intégré, mais un partenariat reposant sur des participations croisées. Désormais, les gens en place sont tous convaincus qu'il faut renforcer l'alliance», estime une source proche de Nissan.
Source: La Croix November 17, 2019 06:45 UTC