Il faudra attendre la récolte pour faire le bilan de l’épisode de gel qui a touché le vignoble en avril. De mémoire de vignerons, le printemps 2017 est l’un des plus dévastateurs depuis l’année noire de 1991. « La vague de gel qui s’est déclenchée à la mi-avril a touché tous les bassins à divers degrés. Une situation que l’on retrouve un peu partout, de l’Alsace et la Champagne au Languedoc-Roussillon en passant par la vallée du Rhône et la Provence. A lire : Des viticulteurs en colère détruisent le vin espagnolIl faudra maintenant attendre l’après-récolte pour évaluer les pertes économiques et décider des dispositifs d’aide à mettre en place.
Source: La Croix May 19, 2017 06:00 UTC