Entre velléités de nouveau référendum sur l'indépendance en Ecosse et aspiration à une Irlande réunifiée. Peu après l'annonce des résultats, Nicola Sturgeon a estimé que ce scrutin laisse l'Ecosse et le reste du Royaume-Uni sur des «chemins divergents». L'un des arguments du maintien dans le Royaume-Uni en 2014 était qu'en cas de scission, les Ecossais perdraient les avantages de l'appartenance à l'Union européenne. Deux ans plus tard, lors du référendum de juin 2016 sur le Brexit, 62% des Ecossais ont voté contre le départ du Royaume-Uni de l'Union européenne, là où l'ensemble du Royaume-Uni a voté pour le Brexit à 52%. Pour Simon Hix, de la LSE, «les sondages donnent une courte majorité en faveur de l'union» des deux Irlandes.
Source: Tribune de Genève December 13, 2019 20:37 UTC