Quelques heures plus tard, l’ambassadrice des États-Unis à Beyrouth, Dorothy Shea, s’entretenait avec le président libanais Michel Aoun pour « aider le Liban ». Deux semaines de tensions à venirL’aide a été accueillie avec sarcasme par le Hezbollah, considéré comme « groupe terroriste » par Washington. Selon le site TankerTrackers, le premier navire iranien devrait prendre environ deux semaines pour arriver. Les États-Unis imposent un embargo sur le pétrole iranien et les Libanais craignent de nouvelles sanctions. « L’Iran et le Hezbollah, comme l’ensemble de la classe politique libanaise, sont responsables de la crise actuelle pour une partie des Libanais.
Source: La Croix August 24, 2021 15:21 UTC