«Avant de savoir parler bétiné, je n’avais jamais chanté, assure-t-elle. « Pour transmettre le bétiné, il fallait parler le français »Le bétiné a pourtant failli disparaître. «Quand tu parles la langue d’un autre, c’est comme si tu étais son esclave, constate Simon Amon Ahiko, un cultivateur. Le bétiné, c’est une source de fierté. Dans le cadre d’un programme estival, chaque année 100 enfants apprennent le bétiné.
Source: La Croix August 16, 2021 17:24 UTC