Peter Sagan : «Je n'arrive pas y croire, je suis sous le choc... et très heureux. Le moment clé a été le passage avec vent de côté (qui a permis à un groupe de vingt-cinq coureurs de s'échapper). J'ai été le dernier à revenir devant, j'étais dans le deuxième groupe mais j'ai eu les jambes pour rattraper le premier. Pour le sprint, j'ai vu qu'il y avait du vent de face donc j'ai un peu attendu avant de me lancer. J'ai été chanceux car (Giacomo) Nizzolo n'a pas fermé la porte, j'aurais pu tomber s'il l'avait fait.
Source: L'Equipe October 16, 2016 14:25 UTC