En mars 2015, 5% des adultes présentaient des symptômes de PTSD, contre près de 32% des personnes observées entre septembre et novembre 2019. Les chercheurs ont aussi observé que la consultation massive des réseaux sociaux pour suivre l'actualité politique paraissait contribuer au risque de dépression ou de PTSD. Plus vaste étude«Hong Kong n'a pas les ressources pour traiter cette hausse de problèmes psychologiques», a déclaré le professeur Gabriel Leung, doyen de la faculté de médecine à l'Université de Hong Kong, qui a co-dirigé cette étude. Pour les besoins de ce travail, les chercheurs ont mené nombre d'enquêtes auprès de 18'000 personnes entre 2009 et 2019. Ils affirment qu'il s'agit de la plus vaste et de la plus longue étude jamais menée dans le monde sur l'impact de troubles sociaux sur la santé mentale des habitants.
Source: Tribune de Genève January 10, 2020 06:45 UTC