Saint Augustin a été comme ébloui par les Psaumes ; évoquant le temps qui a suivi sa conversion, il s’exclame dans les Confessions : « Quels cris je poussais vers toi dans ces Psaumes et comme je prenais feu à leur contact ! Ces textes sont pour lui comme un miroir où il se reconnaît, comme l’explique Isabelle Bochet (1) : il y trouve l’expression de son propre désir, de ses sentiments, de ses questions, de ses cris vers Dieu. Les Psaumes expriment en effet toute la gamme des sentiments humains, même les plus négatifs, « sous une forme concrète, vécue par des êtres en chair et en os », écrivait Marcel Neusch (2). Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix February 05, 2026 18:24 UTC