« Avec le risque pandémique, nous atteignons la limite de ce que nous pouvons assurer », estime Alban de Mailly Nesle, directeur des risques et investissements du groupe Axa. Mais cela ne sera possible que « dans le cadre d’un partenariat public privé ». Dans cette septième édition du rapport, il n’est guère surprenant de voir que, en 2020, le risque lié aux maladies infectieuses arrive bon premier (quand il n’arrivait qu’en huitième position en 2019). Viennent ensuite le risque lié aux événements climatiques (premier l’an dernier) et celui lié aux attaques informatiques. Axa estime que le risque pandémique est plus difficile à assurer que le risque climatique : « Une tempête ne touche qu’une partie de la planète à la fois.
Source: La Croix October 01, 2020 07:18 UTC