LE SCAN POLITIQUE - L'ex-ministre se voit reprocher d'avoir soutenu une liste dissidente lors des dernières élections sénatoriales. Il ne restera bientôt plus grand monde au Parti socialiste, très largement éprouvé par le départ de ses cadres depuis la fin du quinquennat. En effet, Aurélie Filippetti a choisi de soutenir la liste dissidente conduite par Philippe Gasparella, ex-suppléant de la candidate aux législatives. En conséquence, l'ex-ministre, devenue conseillère municipale à Metz, ainsi que tous ceux qui l'ont suivie, a reçu un avis de «sortie» du parti. Le délit d'opinion n'existant pas en démocratie, n'ayant enfreint aucune règle interne, j'ai adressé un recours à la Commission nationale des Conflits du Parti socialiste».
Source: Le Figaro October 13, 2017 12:35 UTC