(ats) Avec un autre ressortissant d'ex-Yougoslavie et trois complices, le condamné avait enlevé en mai 2000 un enfant de huit ans. Les ravisseurs avaient été arrêtés et la rançon récupérée. Dans un jugement publié mercredi, le Tribunal fédéral relève que les conditions formelles d'une libération conditionnelle ne sont pas contestées. Dans son rapport, l'expert conclut cependant qu'un risque modéré de récidive subsiste "toujours" pour la commission de délits contre la vie et l'intégrité corporelle. Comme une expulsion à vie du territoire suisse a aussi été prononcée, il ne sera pas possible, en pratique, d'annuler la libération conditionnelle si le condamné devait mal se comporter en liberté, rappelle aussi le Tribunal fédéral.
Source: Le Journal dujura April 18, 2018 10:07 UTC