REPORTAGE - Les manifestants dénoncent d’une seule voix la corruption, l’incurie politique, et le piège de la violence. De notre envoyée spéciale à TripoliC’est une histoire de parfum retrouvé. Une histoire de roses qui bourgeonnent au milieu des ordures. Puis, il y a eu la guerre civile (1975-1990), les divisions politico-religieuses, la corruption, les attentats et les insoutenables effluves dus à la crise des poubelles… La révolution, c’est l’accumulation de ces frustrations. Depuis le 17 octobre, premier jour de la thawra («révolution»), elle est l’un des
Source: Le Figaro November 15, 2019 17:14 UTC