Mais pour Mark Zuckerberg, il s'agit d'un changement de ton. Depuis plusieurs mois, les médias américains réfléchissent à la possibilité, pas si folle depuis l'élection de Donald Trump, que Mark Zuckerberg puisse se rêver en président des États-Unis. Mark Zuckerberg était d'ailleurs absent de la réunion qui a réuni le futur président des États-Unis et les principaux dirigeants de la Silicon Valley, préférant y envoyer sa numéro 2, Sheryl Sandberg. Dans le cadre de ses activités, Mark Zuckerberg a rencontré des présidents, des ministres et des princes. En termes de richesse ou de réputation, Mark Zuckerberg n'a pas besoin d'être président des États-Unis.
Source: Le Figaro January 18, 2017 10:21 UTC