Sans doute a-t-il été victime d’un excès de « zèle » d’une partie du cercle rapproché du prince héritier. Pour éviter cela, le roi Salmane a donc saisi l’occasion d’engager des réformes structurelles, en premier lieu le problème de la succession. L’autoritarisme nationaliste de ce dernier est un exemple que le jeune prince héritier d’Arabie saoudite a décidé de suivre. C’est tout le sens de la purge de 2017 qui a vu le pouvoir assigner à résidence des princes importants. L’Arabie saoudite de l’ère Ben Salmane, malgré l’affaire Khashoggi, est loin d’avoir perdu tout crédit.
Source: L'Humanite January 22, 2019 18:22 UTC