« Dans le 'Manifeste pour une souveraineté alimentaire solidaire' publié en mai, la FNSEA prend en compte le 'respect de la planète' », souligne Jean-Louis Rastoin. « Evidemment il y a un opportunisme de communication, du 'greenwashing', mais cela bouge, poursuit Jean-Louis Rastoin. Privilégier une « troisième voie »« Mais le bio reste 60 à 70 % plus cher que le conventionnel, note Olivier Dauvers, expert en grande consommation. Mieux vaut laisser ce job aux distributeurs qui le font efficacement », estime Philippe Goetzmann, consultant en grande consommation et agroalimentaire. En tout état de cause, toutes les pistes sont à explorer, car à en croire Jean-Louis Rastoin : « Il faudra une génération pour accomplir cette transition alimentaire.
Source: Les Echos September 14, 2020 06:22 UTC