A la différence de la Carmen de Roland Petit, celle d'Alberto Alonso, d'Antonio Gades ou encore de Mats Ek, l'héroïne de Montalvo présente une facette qui va au-delà du cachet espagnol. Et la célèbre aria de la Habanera y est chantée en coréen, en français, en espagnol et en anglais. - 'Héroïne mondiale' -"Pour moi, Carmen est un personnage faussement espagnol", assure l'artiste. (2015), il a puisé cette fois-ci dans un souvenir d'enfance pour faire danser des Carmen - mais aussi des Don José et des Escamillo - d'origine différente. Du coup, c'est Carmen qui tue Don José.
Source: La Croix February 03, 2018 15:56 UTC