« Depuis le retour de la guerre, je suis frappé par la rapidité avec laquelle la détresse humaine devient invisible. Au début, il y a l’émotion, la solidarité, les élans… Et puis très vite ne restent que des vies brisées dans le silence. Dans la cantine solidaire que nous avons montée pour aider les plus démunis après l’explosion du port de Beyrouth à l’été 2020, nous avons vu les demandes se multiplier ces dernières semaines. D’environ 1 500 repas quotidiens, nous sommes passés à près de 6 000 aujourd’hui. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ?
Source: La Croix March 31, 2026 16:06 UTC