Elles y demandent la mise en place d’une charte officielle anti-harcèlement, écrivant pour la première fois « Cosplay is not consent ». Le premier Comic Con « harrasment free » (sans harcèlement) aura lieu à New York en 2014. Après le mouvement #MeToo de 2017-2018, « faire remonter la parole » en « accordant de l’attention » aux cosplayeurs et à leur environnement est devenu indispensable. En contactant l’organisation du Comic Con parisien, la solution s’est imposée. Pour faire comprendre au public que si on dit non, même avec le sourire, c’est non.
Source: L'Humanite October 25, 2019 07:07 UTC