Entre revues et discours, il trouve le temps de visiter une maison qui vient d’être construite, à la demande du maire d’Alger. Elle se veut « la reproduction exacte (autant que faire se peut) d’une habitation indigène en 1830 ». On l’appela évidemment Maison du centenaire, puis, après l’indépendance, Maison du millénaire, mais pour tout le monde, en 1930, c’était la « Maison indigène ». Maison dont l’architecte poussa le scrupule jusqu’à faire lisser le crépi en employant des semelles d’espadrilles, et qui ne fut jamais habitée. « Pour en savoir plus, je dois retourner dans la Maison mauresque », convient Claro, qui en fait le seuil d’une enquête.
Source: L'Humanite April 29, 2020 17:26 UTC