C'est une nouvelle étape qui s'ouvre ce lundi sur la réforme des institutions voulue par Emmanuel Macron. L'exécutif entre dans le dur. Mais ce bloc comprend aussi la modernisation du Parlement - dont certains points ont hérissé - et la mention de la Corse dans la loi fondamentale, qui ne fait pas l'unanimité. Menace du référendumSur la réduction du nombre de parlementaires et le non-cumul dans le temps, populaires dans l'opinion, l'exécutif n'exclut pas, en cas de blocage, un référendum via l'article 11 de la Constitution. « Le suffrage universel ne m'a jamais fait peur », a tonné le Premier ministre la semaine dernière en réponse à une question sur la réforme à l'Assemblée.
Source: Les Echos March 18, 2018 13:52 UTC