À la veille de l'échéance pour le dépôt des offres, vendredi, pour la reprise des chantiers navals de Saint-Nazaire, propriété à 66% du coréen STX , la France a rappelé à Séoul qu'elle s'opposerait à une solution contraire à ses intérêts. Un tribunal sud-coréen a décidé en octobre que STX , en redressement judiciaire, pourrait être vendu en bloc ou en deux entités, en vendait à part STX France. Ces deux moyens dont dispose Paris sont la minorité de blocage d'un tiers détenue par l'Etat dans STX France et le classement de ces chantiers dans les industries stratégiques. "Je dis simplement à ceux qui déposent des offres, attention à ça, c'est un élément qui sera déterminant. "A priori, DCNS serait avec l'un ou avec l'autre quelle que soit la formule", a-t-il dit.
Source: Le Figaro November 03, 2016 10:21 UTC