Vendredi, ils ont compris que les deux hommes préparaient le lancement d'un gigantesque fonds de capital-risque dédié à la high-tech. Le Fonds d'investissement public (PIF), premier fonds souverain d'Arabie saoudite, pourrait, lui, potentiellement injecter 45 milliards de dollars dans la nouvelle structure. Ce qui permettra à Riyad d'accélérer la diversification de ses revenus amputés par la chute des prix du pétrole. Le PIF a déjà investi cette année 3,5 milliards de dollars dans l'américain Uber. Force de frappeD'autres partenaires, encore inconnus, pourraient permettre au fonds de disposer, à terme, d'une force de frappe de 100 milliards de dollars.
Source: Les Echos October 17, 2016 03:11 UTC