Selon le médiateur nommé par le gouvernement, Uber admet que sa politique commerciale a pu entraîner des situations dégradées pour le revenu des chauffeurs. Jacques Rapoport a expliqué que les chauffeurs ressentaient un sentiment « de trahison » envers l’entreprise californienne qui leur offrait de bonnes conditions au début de son lancement en France pour les attirer nombreux. À lire : Uber appelé à une « mesure financière » pour les chauffeurs de VTC« J’ai demandé une mesure financière et j’ai été entendu par Uber », a dit Jacques Rapoport. L’entreprise a proposé une aide accordée aux chauffeurs les plus en difficulté. Le cas des chauffeurs serait traité dans le cadre d’une commission dont les membres seraient nommés par les organisations de chauffeurs.
Source: La Croix February 08, 2017 11:01 UTC