Au point de la mettre « sous surveillance renforcée », en raison de la « dégradation du niveau de sûreté ». Elle relève aussi des « carences dans la mise en œuvre » de l’organisation chargée de la surveillance et de l’entretien des installations. Le groupe reconnaît toutefois que « la grande majorité des petits incidents est liée à des erreurs humaines et à une mauvaise application des procédures ». La question du maintien des compétences est récurrente chez EDF, alors qu’une grande partie des agents ayant participé à la construction du parc nucléaire sont déjà partis à la retraite. « On comptait dix agents d’exécution pour un cadre dans une centrale.
Source: La Croix September 13, 2017 17:44 UTC