Leur but: dénoncer les conditions de travail, face à une direction qu'ils estiment sourde à leurs plaintes. Un courrier resté sans réponse, selon le Dr Eddy Nicolas, de l'AMUF (Association des médecins urgentistes de France). Or, nous sommes dans un territoire excentré, peu attractif pour les médecins.» Les urgentistes démissionnaires craindraient donc un sous-effectif accru. Stressés, les médecins sont aussi parfois confrontés à des agressions verbales et physiques. En Avignon, en octobre dernier, la moitié des médecins du service d'urgence de l'hôpital Henri-Duffaut ont claqué la porte.
Source: Le Figaro January 18, 2017 14:38 UTC